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La Société de la SP offre toutes sortes de services à ses membres. Cela permet aux personnes atteintes de se sentir moins seules.

De mon côté, la Société m’a permis de rencontrer un réseau de gens passionnés qui ont pour mission d’être un chef de file dans la recherche du remède de la sclérose en plaques et de permettre aux personnes aux prises avec cette maladie d’améliorer leur qualité de vie.

En 2004, alors que je me remettais d’une dernière poussée qui m’avait hypothéqué, ma conjointe et plusieurs de mes amis ont formé une équipe de cyclistes et ont participé au Vélotour, une activité qui permet d’amasser plus d’un million de dollars par année pour la division Québec uniquement.

En 2005, j’ai joint l’équipe de cyclistes pour une journée de 75 km. Maintenant, cette activité fait partie de notre vie et chaque année nous venons pédaler deux jours et 150 km pour cette cause.

Au fil du temps, mon employeur a choisi d’appuyer l’événement jusqu’à en devenir, il y a sept ans, le partenaire en titre. Aujourd’hui, c’est plus de 50 collègues qui pédalent et amassent des fonds pour la cause.

En 2010, ma conjointe a décidé d’aller un peu plus loin dans son implication. Elle s’est inscrite au défi Kilimandjaro. Ce projet consiste en une collecte de fonds visée de plus de 12 000 $ par participant, le but ultime étant d’aller faire l’ascension du Kilimandjaro. Environ six mois avant le départ – pris d’une crampe au cerveau probablement – je décide aussi de m’inscrire à ce projet.

Tout un défi nous attendait! Amasser chacun 12 000 $ de fonds, se préparer pour un voyage de trois semaines en Afrique, s’entraîner dans le but de marcher sur la plus haute montagne d’Afrique…

Je vous avouerai bien honnêtement que mon objectif n’était pas de voir le sommet du Kilimandjaro. Mon objectif était de marcher, un pas à la fois et de me dépasser dans un projet de vie.

L’histoire dira que j’ai finalement atteint le sommet, en me répétant des centaines de fois combien j’étais chanceux de pouvoir vivre ces moments précieux, sachant que quelques années auparavant, j’arrivais à peine à marcher.